Chaque année, nous avons droit au trouble psychologique à la mode. Les années passées, nous avions eu droit au pervers-narcissique ou encore au fameux explosif intermittent.

Chez nous les geeks du web, c’est un peu pareil : chaque année voit son métier à la mode. En ce moment, l’UX design est le métier hype de la mort à exercer, mais il semblerait que celui de 2017 soit tout autre : le  Creative Technologist, ou encore « createch » par Jean-Raccourci de la compta.

Du coup, si tu cherchais à savoir quel genre de pervers-narcissique tu es dans cet article tu n’es pas au bon endroit, mais si tu restes, tu pourras savoir en 6 points si tu exerces un métier à la mode, ou du moins comment l’exercer (le 5e point va vraiment vous surprendre (j’attire les lecteurs comme je peux, ne me jugez pas)).

1e point : Do it : DAIT !

do it

Dans un 1er temps, je tiens à déclarer la paternité de ce terme : « DAIT ». Non, car si j’ai moyen de devenir populaire parmi les meilleurs théoriciens du web et de me faire de L’ARGENT je ne vais pas m’en priver. #jeveuxlamoney

Dans un second, temps : keskeçaveudir ?

Bonne question ! J’ai contracté les acronymes de directeur artistique (DA) et de spécialiste en technologies de l’information (IT). Plus précisément, un createch (merci Jean-Raccourci) est spécialiste à la fois de graphisme, design ainsi que de langages informatiques et de création.

En bref, sa mentalité est de créer des œuvres visuelles, émouvantes et interactives par le code !

2e point : L’UX

Si l’interactivité a une place importante, cela veut dire que la création du createch doit prendre en compte l’utilisateur. Ainsi, l’expérience de l’utilisateur final est un facteur non négligeable dans la création du projet, mais qu’entend-on par expérience ?

Oubliez la drogue, Woodstock et les solos de guitare derrière la tête, ici l’essentiel du truc tient en quelques notions simples : le travail du createch se doit d’être ergonomique, intuitif et surtout il doit immerger l’utilisateur. Ainsi, son l’expérience n’en sera que positive et sa mission d’UX sera remplie.

3e point : Père castor

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Nous parlions d’immerger l’utilisateur, l’un des meilleurs moyens reste encore le storytelling. Le storytelling (de story : histoire et telling : raconter) est tout simplement le fait de créer une histoire autour du projet.

L’un des exemples les plus récents sont les pubs télé  pour le Samsung edge. En effet, dans les pubs, le produit est présenté pour comment il va améliorer votre quotidien. Dans l’une d’elles, une fille a peur dans le noir, car elle croit que ses vêtements attachés au porte-manteau sont des monstres. Ni une ni deux, sa mère arrive dans sa chambre, dans le noir, et sort son Samsung edge. Elle enclenche l’appareil photo du téléphone et montre avec précision que ce n’était qu’un peignoir attaché.

Le produit est mis en scène dans un moment du quotidien et la pub nous montre de surcroît la puissance du téléphone : le capteur du téléphone est tellement puissant que l’on peut prendre une photo dans le noir.

4e point : La culture !

Raconter des histoires c’est bien, avoir de l’imagination c’est mieux. C’est elle qui permet au createch d’écrire des histoires émouvantes et originales. Oui, mais voilà, comment avoir de l’imagination si l’on n’a pas développé notre imaginaire ? Tous les grands artistes vous le diront : ils ont des modèles, sont inspirés par d’autres artistes antérieurs.

Le createch se doit de sortir au musée, jouer aux jeux vidéo, écouter de la musique, en bref : se cultiver !

Étant un métier du digital, une bonne culture vidéoludique est IN-DI-SPEN-SABLE !

5e point : Veiller

Un point très proche du précédent : en plus de s’intéresser à la culture, le createch doit rester curieux, ouvert aux nouvelles technologies !  Son métier est en lien direct avec l’innovation ! Il doit donc exercer une veille sans failles, et intégrer des objets connectés (par exemple) cohérents avec sa démarche professionnelle.

Le détournement, le hack d’objets connectés est vivement encouragé !

6e point : Out of the box

Out of the box

Ce point dépend des deux précédents : par son bagage culturel et sa veille, il sera à même d’apporter des solutions innovantes, et ça tombe bien: c’est son métier !

Alors, validez-vous les 6 points ? Dans tous les cas je ne vous entends pas, jevouzébienu PTDR ! Vous pouvez néanmoins commenter/ liker l’article !
Merci à Stéphane Maguet pour sa conférence à l’ECV sur le sujet ! Je vous invite à aller voir ses créations avec l’agence We are Social, un très bon endroit pour débuter votre veille sur le sujet !
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